À jour de la loi de finances 2026

Combien vous restera-t-il vraiment après la vente de votre entreprise ?

C'est la question que se posent tous les dirigeants que nous accompagnons, et c'est rarement le chiffre qu'ils avaient en tête. Entre la flat tax passée à 31,4 %, les abattements dont les conditions se purgent des années à l'avance et deux contributions sur les hauts revenus, il est parfois difficile de s'y retrouver.

L'opération

Le prix payé pour vos titres, avant frais et avant impôt.

100 00020 000 000

Ce que les titres vous ont coûté : apport à la création, rachat de parts, frais inclus.

03 000 000

Honoraires de banque d'affaires, avocats, audit. Ils viennent en déduction du prix.

0300 000

Votre situation

Avant 2018, les abattements pour durée de détention deviennent possibles.

Salaires, dividendes, revenus fonciers. Ils comptent pour la CEHR et la CDHR.

Vos conditions particulières

Conditions particulières qui ouvrent un régime spécifique.

Mode de cession et réglages avancés
Comment se passe votre cession ?

Ces montages ne se valent pas, et ils se préparent avant la signature.

Ce que c'est. Vous cédez vos titres, vous encaissez le prix, vous payez l'impôt sur la plus-value l'année de la vente. C'est le cas de figure de la très grande majorité des cessions de PME.

Pour qui. Un dirigeant qui veut disposer de son capital, sans projet de réinvestissement structuré. C'est souvent le bon choix, et c'est le seul qui n'ajoute aucune contrainte pour les années suivantes.

La contrepartie. L'impôt est dû immédiatement, à hauteur d'environ 31,4 % de la plus-value, davantage si la CEHR et la CDHR s'appliquent. Rien ne se rattrape après la signature.

CGI, art. 150-0 A et 200 A — imposition au prélèvement forfaitaire unique, sauf option pour le barème.

De l'année ou des dix précédentes. Elles réduisent aussi les prélèvements sociaux.

Ce qui vous reste, après impôts

1 959 575 €

Sur une plus-value de 2 900 000 €, imposée à 35,9 %.

Ce qui vous reste
1 959 575 €
Impôt sur le revenu
371 200 €
Prélèvements sociaux
539 400 €
CEHR
103 500 €
CDHR
26 325 €

Régime le plus favorable

Flat tax (PFU)

L'acquéreur paiera en plus 3 000 € de droits d'enregistrement.

Le choix du régime pèse lourd

Entre le régime le plus favorable et le moins favorable, l'écart est de 883 999 €. Ce choix se prépare avant la signature, pas après.

Vous partez à la retraite dans les deux ans ?

L'abattement de 500 000 € vous ferait économiser environ 64 000 € d'impôt sur le revenu. Ses conditions se purgent sur 24 mois : cessation de fonctions, liquidation des droits, aucun lien avec l'acquéreur.

Acompte de CDHR à verser en décembre 2026

La contribution différentielle donne lieu à un acompte de 95 %, à payer entre le 1er et le 15 décembre 2026, sous peine d'une majoration de 20 %.

Ce simulateur donne un ordre de grandeur et ne serait engager la responsabilité de Wall Invest France. Le résultat réel dépend de l'ensemble de vos revenus, de la rédaction de l'acte et de votre situation patrimoniale.

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Comparaison des régimes

Ce qu'il vous resterait selon le régime d'imposition retenu.

  • Flat tax (PFU)1 959 575 €

    1 040 425 € d'impôts — Le régime par défaut : 12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux.

  • Flat tax + abattement dirigeant retraiteNon applicable

    Réservé au dirigeant qui part à la retraite.

  • Barème progressif1 075 576 €

    1 924 424 € d'impôts — Sur option, l'ensemble de vos revenus mobiliers de l'année passe au barème.

  • Barème + abattement de 65 %1 913 020 €

    1 086 980 € d'impôts — Abattement pour durée de détention, réservé aux titres acquis avant 2018 et à l'option barème.

  • Barème + abattement dirigeant retraiteNon applicable

    Réservé au dirigeant qui part à la retraite.

Entre le meilleur et le pire de ces régimes, l'écart est de 883 999 €. Le choix se fait au moment de la déclaration, mais il se prépare des mois avant la signature.

Les façons de vendre votre entreprise

Le simulateur manipule beaucoup de variables, parce que la fiscalité d'une cession en comporte beaucoup. Voici, en langage clair, ce que recouvre chacun des montages proposés.

MontageCe que vous encaissez tout de suiteImpôtLe vrai point de vigilance
Cession directeLe prix, net d'impôt≈ 31,4 % immédiatementLe plus simple, et souvent le bon choix
Apport-cessionRien personnellement — tout reste dans la holdingReporté, pas annulé70 % à réinvestir, sur des actifs éligibles
Cession partielleUne fraction du prix≈ 31,4 % sur la fraction cédéeFait perdre l'abattement retraite
Prix avec earn-outUne partie maintenant, le reste plus tardÉtalé sur les années d'encaissementVous payez sur ce que vous touchez, quand vous le touchez
Donation avant cessionRien — le capital passe aux enfantsDroits de donation à la place de la plus-valueIrréversible

Cession directe

« Je vends 100 % de mes titres et j'encaisse le prix. »

Vous cédez vos titres, vous encaissez le prix, vous payez l'impôt sur la plus-value l'année de la vente. C'est le cas de figure de la très grande majorité des cessions de PME.

Pour qui. Un dirigeant qui veut disposer de son capital, sans projet de réinvestissement structuré. C'est souvent le bon choix, et c'est le seul qui n'ajoute aucune contrainte pour les années suivantes.

La contrepartie. L'impôt est dû immédiatement, à hauteur d'environ 31,4 % de la plus-value, davantage si la CEHR et la CDHR s'appliquent. Rien ne se rattrape après la signature.

Apport-cession

« J'apporte mes titres à une holding avant de vendre, pour réinvestir. »

Vous apportez vos titres à une holding que vous contrôlez, avant de vendre. L'impôt sur la plus-value n'est pas annulé : il est reporté. La holding encaisse le prix entier et le réinvestit. Le report est un prêt de l'État à taux zéro.

Pour qui. Un dirigeant qui n'a pas besoin de consommer le capital et qui a un vrai projet de réinvestissement. En dessous d'environ un million d'euros, les frais de structure mangent le gain.

La contrepartie. Si la holding vend moins de trois ans après l'apport, elle doit réinvestir 70 % du prix de vente dans les trois ans, et conserver cinq ans. L'immobilier locatif et les SCPI ne comptent pas. Et chaque euro sorti de la holding vers votre compte personnel coûte 31,4 %.

Cession partielle

« Je vends une partie et je reste au capital. »

Vous cédez une fraction de vos titres et vous conservez le reste, souvent pour accompagner l'acquéreur ou pour miser sur une seconde revente plus tard. La plus-value est calculée au prix moyen pondéré de vos titres.

Pour qui. Un dirigeant qui veut sécuriser une partie de son patrimoine sans quitter l'entreprise, ou qui négocie une sortie en deux temps avec un fonds.

La contrepartie. C'est le point le plus coûteux et le moins connu : l'abattement de 500 000 € du dirigeant partant à la retraite suppose de céder la totalité de vos titres, ou plus de 50 % des droits de vote, et de cesser toute fonction. Conserver quelques pour cent « pour rester au conseil » le fait perdre en entier.

Prix avec earn-out

« Une partie du prix dépend des résultats futurs. »

Une part du prix est versée plus tard, conditionnée aux performances de l'entreprise. Ce complément de prix est imposé l'année où vous l'encaissez effectivement, au régime en vigueur cette année-là, sans recalcul de la vente initiale.

Pour qui. Un dirigeant qui accepte de partager le risque pour aller chercher une valorisation plus haute, ou dont l'acquéreur ne peut pas financer le prix en une fois.

La contrepartie. Vous êtes imposé sur ce que vous touchez, quand vous le touchez — mais vous ne pouvez pas déduire un earn-out qui ne vient jamais. L'abattement de 500 000 € ne s'applique au complément de prix qu'à hauteur de la fraction non consommée lors de la vente initiale.

Donation avant cession

« Je transmets une partie à mes enfants avant de vendre. »

Vous donnez une partie de vos titres avant la vente. Le donataire reçoit les titres à leur valeur du jour : s'il vend à ce prix, sa plus-value est nulle. On substitue des droits de donation à l'impôt sur la plus-value.

Pour qui. Un dirigeant qui voulait de toute façon transmettre à ses enfants, et pour qui la cession est l'occasion de le faire dans de bonnes conditions.

La contrepartie. Le capital sort définitivement de votre patrimoine. La donation doit être réelle et irrévocable : reprendre le prix d'une manière ou d'une autre requalifie l'opération en abus de droit. Ce n'est pas un arbitrage fiscal, c'est une décision de famille.

Besoin d'y voir plus clair sur les options ?

Ces montages se préparent avant la signature, pas après. Un échange avec l'un de nos associés vous permettra d'identifier les montages adaptés à votre contexte.

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Comment se calcule la plus-value de cession ?

La plus-value est la différence entre le prix de cession de vos titres, diminué des frais que vous supportez — honoraires de banque d'affaires, avocats, audit — et leur prix d'acquisition, frais d'acquisition inclus. Si les titres vous viennent d'une succession ou d'une donation, le prix d'acquisition est la valeur retenue pour les droits de mutation.

Sur cette plus-value s'appliquent ensuite quatre prélèvements distincts, et c'est là que la plupart des calculs dérapent : chacun a sa propre assiette. Les prélèvements sociaux portent sur la plus-value diminuée des seules moins-values, avant tout abattement. L'impôt sur le revenu porte sur cette base une fois l'abattement appliqué. La contribution exceptionnelle sur les hauts revenus porte sur la plus-value brute, tous abattements réintégrés. Et la contribution différentielle a encore une autre base.

Flat tax ou barème progressif

Par défaut, la plus-value est soumise au prélèvement forfaitaire unique : 12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux, soit 31,4 %. Ce taux de 18,6 % est nouveau : la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 a porté la CSG sur les revenus du capital mobilier de 9,2 % à 10,6 %. Beaucoup de contenus en ligne, y compris des simulateurs de cabinets, affichent encore 17,2 % et un total de 30 %.

Vous pouvez opter pour le barème progressif. Cette option est globale : elle s'applique à l'ensemble de vos revenus mobiliers de l'année, pas seulement à la plus-value. Elle n'a d'intérêt que si vous ouvrez droit à un abattement pour durée de détention, ce qui suppose des titres acquis avant le 1er janvier 2018. Pour des titres plus récents, le barème est presque toujours perdant dès que la plus-value dépasse quelques dizaines de milliers d'euros.

Les abattements

L'abattement fixe du dirigeant partant à la retraite est de 500 000 €, pour les cessions réalisées jusqu'au 31 décembre 2031. Ses conditions sont exigeantes : avoir dirigé la société et détenu au moins 25 % pendant les cinq années précédentes, cesser toute fonction et liquider ses droits à la retraite dans les deux ans avant ou après la cession, ne conserver aucun droit chez l'acquéreur, et céder la totalité de ses titres ou plus de 50 % des droits de vote.

Son gain réel est très inférieur à ce qu'on lit partout. Il ne réduit que l'impôt sur le revenu : 500 000 × 12,8 %, soit environ 64 000 €, et non 500 000 × 31,4 % = 157 000 €. Les prélèvements sociaux restent dus sur la plus-value brute, et la contribution exceptionnelle également. Cela reste une somme considérable, et cela vaut largement d'organiser son calendrier de départ en conséquence — mais autant partir du bon chiffre.

Les abattements proportionnels pour durée de détention — 65 % en droit commun, 85 % pour une PME de moins de dix ans — sont réservés aux titres acquis avant 2018 et à l'option pour le barème. Ils ne se cumulent jamais avec l'abattement fixe : il faut choisir.

Les erreurs que nous voyons le plus souvent

  • Croire que l'abattement de 500 000 € efface 31,4 % d'impôt. Il n'efface que 12,8 %.
  • Conserver 5 ou 10 % du capital pour accompagner l'acquéreur. Cela peut faire perdre l'abattement en totalité.
  • Apporter ses titres à une holding trois semaines avant la signature. Sans substance ni antériorité, c'est le terrain d'élection de l'abus de droit. Un apport réalisé plus de trois ans avant la vente supprime en revanche toute obligation de réinvestissement.
  • Vendre des parts de SARL sans avoir regardé les droits d'enregistrement. 3 % pour des parts sociales contre 0,1 % pour des actions : sur 600 000 €, l'écart dépasse 17 000 € pour l'acquéreur, et il se négocie.
  • S'y prendre après la lettre d'intention. À ce stade, la quasi-totalité des leviers sont déjà fermés.

Questions fréquentes

Ce simulateur est-il à jour de la loi de finances 2026 ?

Oui. Les barèmes ont été vérifiés le 1er août 2026 auprès d'impots.gouv.fr, du BOFiP et de Légifrance. Il intègre la hausse des prélèvements sociaux à 18,6 % issue de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, la pérennisation de la contribution différentielle sur les hauts revenus, et le durcissement de l'apport-cession.

Pourquoi 31,4 % et pas 30 % de flat tax ?

Parce que les prélèvements sociaux sur les plus-values mobilières sont passés de 17,2 % à 18,6 % au 1er janvier 2026, la CSG passant de 9,2 % à 10,6 %. Le prélèvement forfaitaire unique sur une plus-value de cession de titres est donc de 12,8 % d'impôt sur le revenu plus 18,6 % de prélèvements sociaux, soit 31,4 %. Les revenus fonciers, l'assurance-vie et les plus-values immobilières restent, eux, à 17,2 %.

L'abattement de 500 000 € me fait-il économiser 157 000 € ?

Non, et c'est l'erreur la plus répandue. L'abattement du dirigeant partant à la retraite ne réduit que l'impôt sur le revenu : les prélèvements sociaux restent dus sur la plus-value brute, et la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus aussi, car l'article 1417 du code général des impôts réintègre l'abattement dans le revenu fiscal de référence. L'économie réelle tourne autour de 64 000 € d'impôt sur le revenu, un peu plus en tenant compte de la contribution différentielle.

Faut-il créer une holding avant de vendre son entreprise ?

Pas systématiquement. L'apport-cession reporte l'impôt au lieu de l'annuler, et depuis la loi de finances 2026, si la holding vend moins de trois ans après l'apport, elle doit réinvestir 70 % du prix de vente dans les trois ans et conserver cinq ans, l'immobilier locatif étant exclu. Le montage n'a d'intérêt que si vous n'avez pas besoin de consommer le capital et si vous avez un projet de réinvestissement réel. En dessous d'un million d'euros, les frais de structure absorbent souvent le gain.

Que se passe-t-il si je garde une partie de mes titres ?

Sur le plan fiscal, la plus-value est calculée au prix moyen pondéré de vos titres, au prorata de ce que vous cédez. Mais surtout, l'abattement de 500 000 € du dirigeant partant à la retraite suppose de céder la totalité de vos titres, ou plus de 50 % des droits de vote, et de cesser toute fonction sans conserver aucun droit chez l'acquéreur. Conserver une participation minoritaire pour rester au conseil fait perdre l'abattement en entier.

Mes données sont-elles enregistrées ?

Non. L'intégralité du calcul se fait dans votre navigateur. Rien de ce que vous saisissez n'est transmis, stocké ni associé à votre personne. Il n'y a pas de formulaire à remplir pour voir le résultat.

Glossaire

PFU
Prélèvement forfaitaire unique, ou « flat tax ». Le régime par défaut des plus-values : 12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux, soit 31,4 %.
prélèvements sociaux
CSG, CRDS et prélèvement de solidarité. Sur une plus-value de cession de titres, leur taux est passé de 17,2 % à 18,6 % en 2026. Aucun abattement ne les réduit.
barème
Le barème progressif de l'impôt sur le revenu, de 0 à 45 %. Sur option, il remplace la flat tax pour l'ensemble de vos revenus mobiliers de l'année.
abattement
Une réduction de la base imposable. Attention : les abattements sur plus-values ne réduisent que l'impôt sur le revenu, jamais les prélèvements sociaux.
CEHR
Contribution exceptionnelle sur les hauts revenus : 3 % puis 4 % au-delà de 250 000 € de revenu fiscal de référence pour une personne seule. La plus-value y compte pour son montant brut.
CDHR
Contribution différentielle sur les hauts revenus. Elle assure une imposition minimale de 20 % des plus hauts revenus. Pérennisée par la loi de finances 2026, elle est désormais réellement due sur une cession importante.
remploi
L'obligation, pour une holding qui revend dans les trois ans de l'apport, de réinvestir 70 % du prix de vente dans des activités éligibles. Elle porte sur le prix, pas sur la plus-value.
prix moyen pondéré
Quand vos titres ont été acquis à des dates et des prix différents, le prix d'acquisition retenu est la moyenne pondérée de l'ensemble. Vous ne pouvez pas choisir quels titres vendre.
revenu exceptionnel
Un revenu qui, par nature, ne se reproduit pas chaque année et dépasse la moyenne de vos trois dernières années. Une plus-value de cession en est l'exemple type : elle n'est alors retenue que pour un quart dans le calcul de la CDHR.

Nos sources

Chaque taux appliqué par ce simulateur provient d'une source publique officielle, vérifiée le 1 août 2026.

Taux d'imposition et barèmes

Abattements et assiette

Contribution différentielle sur les hauts revenus

Droits dus par ailleurs

Textes appliqués

Nous ne renvoyons pas vers Légifrance : ses adresses pointent vers une version datée d'un article, qui change à chaque loi de finances. Les références sont donc citées telles quelles.

  • Loi n° 2025-1403 du 30 décembre 2025 de financement de la sécurité sociale pour 2026, article 12 — prélèvements sociaux portés à 18,6 %
  • Loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, article 2 — pérennisation de la contribution différentielle
  • Loi n° 2026-103 du 19 février 2026 de finances pour 2026, article 11 — remploi de l'apport-cession porté à 70 %
  • Code général des impôts, articles 150-0 A à 150-0 D ter — plus-values de cession de valeurs mobilières
  • Code général des impôts, article 150-0 B ter — report d'imposition en cas d'apport à une holding
  • Code général des impôts, article 1417 IV — composition du revenu fiscal de référence

Barèmes vérifiés le 1 août 2026 auprès d'impots.gouv.fr, du BOFiP et de Légifrance. Ce simulateur n'est pas une consultation fiscale et ne serait engager la responsabilité de Wall Invest France. : Il vise à donner un ordre de grandeur à partir de la législation en vigueur en 2026.

Le net final se joue avant la signature

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